Le billet de Jean-Michel Billaut sur le « pétrole vs le très haut débit » fait écho à un billet que je viens de rédiger sur Adverbe à propos du covoiturage et du télétravail.

Histoire de comparer le coût des déplacements par rapport à celui du télétravail, Jean-Michel reprend un calcul simple réalisé par Farmside, opérateur néo-zélandais de télécommunications :

 » Les campagnards Néo-zélandais roulent dans des grosses cylindrées (V6 ou V8 : une moyenne de 12 litres/100 km).

Une réduction de 20% du trajet moyen annuel (soit 3.000 kms) du fait de l’utilisation plus importante de l’Internet, entraîne une consommation moindre d’énergie fossile, économie qui se chiffre au prix actuel de cette énergie à 720 $ Néo-Zéalandais (1 € = 2 $ NZ).

Et en rajoutant divers coûts (huile, pneus, etc…) on arrive, toujours pour 3.000 kms, à une économie de presque 1.000 $ NZ (et on ne compte pas la dépréciation du véhicule, la fatigue, la perte de productivité – quand on conduit on ne fait pas autre chose.. ce qui reviendrait probablement à rajouter 500 $ NZ).
Vous trouverez le communiqué de presse de Farmside ici... « 

Bien évidemment, qui dit développement des usages dit très haut débit, et donc fibre optique. On en est loin dans les campagnes, les habitués de Zevillage le savent. Pourtant, investir dans des infrastructures en fibre optique serait un bon moyen d’encourager le développement d’activités en milieu rural et la création d’entreprises comme le souligne Laurent Bazet.

Montcuq, Essay, la Canourgue ou Montfort l’Amaury, même combat, tous privé d’infrastructures ! Pourtant, si tous les campagnards se donnaient la main comme le propose jean-Michel dans l’un de ses commentaires

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