Travailler à distance peut être vu comme une forme moderne et avancée. Dans l’idéal, les rapports se basent sur la reconnaissance de connaissances, de compétences spécifiques et la confiance.

Des économistes comme Paul Romer ou des penseurs tels que Peter Drucker, ont largement usé du terme “Travailleur du savoir” dans leurs théories. Ce savoir permet au travailler de développer son champ théorique des opportunités de collaboration, d’un point de vue géographique.

L’autre point est que l’on entre dans un pool international de travailleurs du savoir. Ainsi, se démarquer est important pour ne pas simplement être mis en logique d’externalisation, mais bien de collaboration stratégique.

Du travail à distance à forte valeur ajoutée, voilà une situation confortable.

Ceci amène à constamment être en dynamique et à rester ouvert pour se nourrir d’idées fortes. Vu que les barrières géographiques sont abaissées, la pression concurrentielle est plus importante.

A part la remise en question, la force de suggestion et la recherche d’un positionnement le plus stratégique possible, un autre élément apparaît important… les spécificités locales (échelle pays).

Choisir de collaborer avec une entreprise qui oeuvre sur son propre espace géographique (celui du travailleur), est une occasion supplémentaire de tirer son épingle du jeu et fortement influer sur le développement commercial.

Que ce soit pour les informations-clés et les connexions (soit du face-à-face lorsque c’est possible), il y a une combinaison intéressante à opérer entre les compétences techniques, les compétences comportementales, la proximité avec les informations riches et les contacts-clés.

Ceci revient à enrichir le rôle du travailleur du savoir et à distance, qui va (effectivement) avoir des connaissances, des compétences spécifiques, mais aussi développer une dimension relationnelle et commerciale (via le recueil d’insights et/ou l’activation de réseaux de contacts) ainsi qu’une ouverture culturelle.