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Startin’blox, le beurre et l’argent d’Uber

Nos amis du collectif de freelances Happy dev viennent de lancer Startin’blox, une plateforme pour aider à gérer la collaboration entre pairs. Un outil qui permet également de développer des applications facilement et de les interconnecter avec les standards existants. Mine de rien, Startin’blox est aussi un projet « politique » de standards ouverts, dans l’esprit du projet Solid de Tim Bernes-Lee, l’un des fondateurs du Web, en opposition avec la tendance de fermeture propriétaire des Gafam. Interview groupée des deux fondateurs de Happy dev, Sylvain Le Bon et Alexande Bourlier.

Que recherchiez-vous au travers de la création de Startin’blox ?

Happy dev : Ce qui ressort du réseau d’indépendants du numérique Happy Dev est le double rythme auquel vivent ses membres : ils alternent entre difficulté à trouver du travail et sur-travail.
Pour répondre à ce problème, nous nous sommes fédérés au sein du réseau Happy Dev pour trouver plus de business ensemble et mieux se le répartir entre nous. Aujourd’hui, nous sommes 7 collectifs autonomes et cumulons 2 millions de chiffre d’affaire par an, mais ça ne suffit toujours pas à répondre de manière satisfaisante à notre problématique initiale !

Il y a en permanence des freelances qui sont « sous l’eau » et d’autres qui n’ont pas assez de travail. Il y a de la demande pour tous, mais pas forcément chez ceux qui ont la disponibilité nécessaire. C’est sur ce constat qu’une vingtaine de freelances du réseau Happy Dev ont décidé de se lancer dans l’aventure Startin’blox avec nous. Le résultat ? Une technologie qui pourrait bien augmenter les revenus et mieux répartir la charge de travail au sein de l’écosystème des travailleurs indépendants.

L’interconnexion fait qu’il y a beaucoup plus de matching qu’aux débuts d’Happy Dev. Ce constat est partagé par l’ensemble des acteurs du marché que nous côtoyons, dans l’Europe toute entière. Il manque du volume aux organisations de freelance pour pérenniser l’activité de certains de leurs membres et en décharger d’autres.

Il faut offrir ce qu’offre une plateforme, c’est-à-dire un accès global aux opportunités de business et aux ressources humaines disponibles. Seulement les plateformes placent des freelances en régie chez des clients qui savent déjà de quoi ils ont besoin. Ce n’est pas notre coeur de métier qui consiste à réceptionner des besoins clients complexes, et à construire l’équipe adaptée pour y répondre en s’engageant sur le résultat. Nous n’adressons pas tout à fait le même besoin.

Startin’blox cherche à faciliter la bonne collaboration en toute transparence et agilité, sans que chaque travailleur n’ait à renier son autonomie. L’objectif final est d’acquérir la force de frappe de la grande entreprise sans perdre l’agilité et la bonne ambiance caractéristiques de nos structures.

Comment fonctionne Startin’blox ?

Happy dev : Startin’blox interconnecte les outils des différents collectifs, comme c’est le cas du réseau Happy Dev et ceux de nos partenaires. Il permet de valoriser des affaires que l’on ne traite pas aujourd’hui et de s’échanger des ressources humaines disponibles.

En pratique cela veut dire qu’on s’interconnecte pour passer à l’échelle. L’idée c’est de connecter nos outils webs avec les organisations que l’on choisit. Par exemple, tu peux partager l’annuaire de tes membres ou ton pipeline commercial pour les mutualiser avec tes partenaires.

Qui peut utiliser Startin’blox ?

Happy dev : Tout le monde ! L’outil est un framework open-source, un peu comme WordPress. C’est un WordPress sous stéroïde qui implémente les standards d’échange de données SoLiD et ceux des Web components, mais tu peux retenir que c’est comme WordPress car cette complexité est totalement masquée pour l’utilisateur final. Tu peux construire ton site comme tu le fais avec WordPress, ou uniquement une partie de ton site, car la techno est très modulaire, en utilisant un outil qui te rend inter-opérable avec l’ensemble des autres plateformes web, et donc avec le monde entier !

Quels sont les avantages Startin’blox pour une coopérative ou un collectif ?
Avoir tes propres outils qui répondent parfaitement à tes cas d’usages, ta communauté, tes process, tout en bénéficiant d’un fort effet de réseau. Ce qui signifie que tu peux adresser tes problématiques personnalisées sans perdre du rayonnement collectif.

Qu’apporte Startin’blox à un freelance seul ?

Happy dev : On prête beaucoup d’attention au marché des indépendants, parce qu’il y existe de vraies problématiques de décentralisation et une réelle envie de travailler différemment. Cependant, il y règne un vrai manque de structuration en termes d’échanges professionnels.

Il y a cette problématique de trouver plus de projets mais aussi une véritable difficulté à communiquer entre les organisations qui fédèrent les freelances. Résoudre ce blocage amène plus de business pour tout le monde en nous donnant accès à une partie du marché qui nous est aujourd’hui inaccessible, car réservée aux grandes SSII. Aujourd’hui seules ces dernières sont capables de structurer de grandes équipes nécessaires pour porter des projets budgétés en millions d’euros.

Quant aux porteurs de projets ou client, que leur propose Startin’blox ?
Avoir un système qui répond facilement à ses besoins est d’une valeur inestimable. Par exemple, en une recherche sur un annuaire mutualisé, on va pouvoir identifier avec qui travailler parmi toutes les personnes de son réseau de partenaires. D’un point de vue opérationnel ça change tout ! C’est ça qui fait la valeur des plateformes aujourd’hui, et Startin’blox intègre cette puissance.

Pourquoi Startin’Blox est mieux qu’un outil collaboratif ?

Happy dev : Avec Startin’blox tu peux construire des outils collaboratifs qui vont te permettre d’acquérir la masse nécessaire, car c’est là que réside la valeur d’un outil collaboratif. Chacun renseigne son profil dans sa communauté, ensuite la techno s’occupe de nous interconnecter pour multiplier l’effet de réseau.

Au final, c’est initier un effet boule de neige, que ce soit pour vendre un produit ou fédérer autour d’une conviction commune. L’idée c’est de toucher d’autres au-delà de ta communauté pour démultiplier les opportunités. Cela nous offre une plus grande force de frappe sans retomber dans les travers de la grande entreprise.

robots intelligence artificielle

Les robots vont-ils nous mettre au chômage technologique ?

Les robots, figures visibles de l’intelligence artificielle, sont-ils nos amis ou nos ennemis ? Vont-ils nous aider à développer nos sociétés en nous soulageons des tâches pénibles ou vont-il tuer le travail et les emplois. Méfions-nous des prédictions mais essayons d’explorer ce que pourrait-être notre futur.

Nous n’aborderons pas dans cet article les prévisions apocalyptiques sur les robots tueurs et la fin du monde. Nous nous contenterons d’introduire le sujet de la relation entre robots, intelligence artificielle et emploi que nous développerons le 27 juin lors de la soirée du prochain Club Zevillage/NWOW (il reste quelques places).

Dans une étude de 2014 intitulée « Les classes moyennes face à la transformation digitale », le cabinet Roland Berger prévoyait qu’à l’horizon 2025, le numérique pourrait supprimer 3 millions d’emplois en France.

Bonne nouvelle se disent les optimistes, les robots remplaceront des emplois pénibles. Et selon la théorie de Joseph Schumpeter sur la destruction créatrice, d’autres emplois naîtront grâce au numérique. Pour concevoir et fabriquer ces robots, pour les maintenir, par exemple.

Ils avancent également que les pays, comme l’Allemagne, la Suède ou la Corée, qui ont le plus développé les robots connaissent aussi un taux bas de chômage.

Robots : destruction créatrice d’emploi vs Matrix ?

Mauvaise nouvelle se disent les pessimistes. seuls les travailleurs les plus à l’aise avec le numérique arriveront à tirer leur épingle du jeu. « Le progrès technologique n’a certes jamais tué l’emploi, mais il crée toujours des inégalités explique un article du CNRS. Ces quarante dernières années, les travailleurs les plus qualifiés ont tiré les marrons du feu tandis que les moins qualifiés se sont appauvris. » Seuls y échapperont les emplois non robotisables… jusqu’au moment où les emplois auront tué le travail des caissières de supermarché… ou le travail tout court affirment les plus pessimistes.

Dans une célèbre intervention de janvier 2017 au sénat, Laurent Alexandre, cofondateur de Doctissimo avançait une solution : mettre le paquet sur la formation professionnelle de demain. Car, pense-t-il, aucun emploi complémentaire de l’intelligence artificielle n’existera plus en 2050. «Si on met sur le côté tous les gens qui ne sont pas complémentaires de l’IA et qu’on leur donne des jeux et du cirque, dans 50 ans on a Métropolis, et dans un siècle on a Matrix».

Mais est-ce vraiment une révolution qui se prépare ? Après tout, les robots existent depuis longtemps dans l’industrie automobile par exemple.

Personne ne lit l’avenir bien-sûr et nous ne sommes pas condamnés à écouter les Mme Irma du numérique. Nous avons les moyens de mieux appréhender le futur en construisant des scénarios possibles. Ce que nous avons choisi de faire lors de la réunion du Club Zevillage/NWOW ce jeudi 27 juin, à Paris, à partir de 18h30.

Nous pourrons échanger avec 3 experts et débattre ensemble avant de nous retrouver autour d’un petit buffet sur le thème « Disruption numérique, emploi et travail » avec : Bruno Teboul, entrepreneur, philosophe ; Raphaëlle Bertholon, déléguée nationale CFE-CGC à l’Economie ; Odile Chagny, économiste statisticienne à l’Ires et co-animatrice du réseau Sharers & Workers.

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robot-disruption numérique emploi

Intelligence artificielle : disruption numérique, emploi et travail, débat le 27 juin 2019

L’intelligence artificielle, les robots et la disruption numérique en général vont-ils détruire nos emplois ? Vivons-nous juste une transition difficile du monde du travail ? De quoi cette mutation est-elle porteuse ? Pour leur 1er événement commun, le club Zevillage et le think-tank Nwow vous invitent à un débat sur le thème « Disruption numérique, emploi et travail » qui se tiendra le 27 juin 2019 de 18h30 à 21h30.

A cette occasion, nous avons le plaisir de vous annoncer, avec Dominique Losay, le rapprochement de Zevillage et de Nwow, le think tank du travail réinventé. Nous allions le meilleur de nos organisations pour aller plus loin dans l’aventure et approfondir les réflexions sur l’avenir du travail. En complément de conférences régulière et de meet-up, nous souhaitons vous proposer de nouveaux contenus ainsi que des groupes de réflexion et de travail. Ce 1er thème autour de l’intelligence artificielle sera développé pour aboutir ensuite à une publication.

Le débat se tiendra dans le nouveau showroom d’HermanMiller au 31 rue Saint Augustin 75002 à Paris (Métro – station 4 septembre ou Opéra).

L’intelligence artificielle, amie ou ennemie ?

Les intervenants suivants participeront à la table-ronde « Disruption numérique, emploi et travail » :

Bruno  Teboul

Bruno TeboulEntrepreneur, philosophe, Bruno Teboul est spécialiste des sciences cognitives et docteur de l’Université Paris-Dauphine. Il est cofondateur de la chaire Data Scientist de l’École polytechnique et chercheur associé à l’Université de technologie de Compiègne. Auteur de nombreux articles et ouvrages sur l’uberisation de l’économie, le Big Data, la transformation numérique, les conséquences de l’automatisation et de l’IA sur l’emploi. Il est actuellement Consulting & Data Director du groupe SQLI.

Raphaëlle Bertholon

Raphaelle BertholonDéléguée nationale CFE-CGC à l’Economie, Raphaëlle Bertholon est co-auteur de la Charte Ethique et Numérique RH de la CFE-CGC et du LabRH. Co-rédacteur du webdoc de la 35e session nationale de L’INTEFP. En charge à la CFE-CGC des questions sur l’Intelligence Artificielle.

 

Odile Chagny

Odile ChagnyEconomiste statisticienne à l’Ires, Odile Chagny est co-animatrice du réseau Sharers & Workers, une démarche de connexion d’acteurs autour des enjeux de recomposition du travail liés à l’économie des plateformes.

 

Dominique BarreauCe débat sera animé par Dominique Barreau, coach, conférencière et auteure.

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innovation et lieux

L’innovation, une histoire de lieux ?

« Innover ou mourir » est une injonction souvent entendue dans le monde de l’entreprise. Mais l’innovation ne se décrète malheureusement pas. Et Allons même plus loin : a-t-elle encore un sens si elle est isolée au sein d’une entreprise ?

Un petit retour d’abord sur ce qu’est l’innovation. Elle est rarement une idée géniale mise au point par un professeur Nimbus dans un laboratoire de la cellule Recherche & Développement de l’entreprise. La plupart du temps une innovation est une amélioration d’un produit ou d’un processus existant, la rupture avec un mode de commercialisation, un détournement d’usage.

L’innovation n’est pas forcément une invention, donc, et elle peut être progressive, « incrémentale » et pas forcément de « rupture ». Ses contours sont bien définis dans un document appelé le Manuel d’Oslo publié en 1992.

Un peu de méthode pour l’innovation

Innover est à la portée de toutes les entreprises. Et s’il n’existe pas de recette pour innover, il est utile de s’appuyer sur les méthodes existantes, qui nécessitent notamment de faut mettre en place un peu de méthode et il faut tenir compte de ses moyens humains et financiers. Que l’on soit TPE ou grande entreprise, les grandes lignes de la méthode est sont les mêmes :

  1. réaliser l’état des lieux de ses moyens, forces et faiblesses
  2. faire émerger des idées innovantes
  3. retenir uniquement les idées compatibles avec ses moyens.

Une démarche que l’on retrouve clairement expliquée dans cette vidéo :

La Direction générale des entreprises (ex-Dgcis) de Bercy a édité en 2012 un petit manuel intitulé Osez l’innovation (90 p. à télécharger). Il explique bien la démarche pour innover dans les services : pas d’innovation sans ouverture d’esprit, benchmark et rencontres, confrontation de ses idées, observation des attentes du marché. On y retrouve aussi le témoignage inspirant de 20 PME dont Acadomia, BlaBlaCar, Convers, Edenred, Leetchi ou FaberNovel.

Comment innover pour trouver… des idées d’innovation

Les idées sont évidemment au centre du processus d’innovation. Mais elles sortent rarement d’un seul cerveau.

Pour trouver des idées, l’innovation collaborative ou l’innovation ouverte sont des pratiques qui s’étendent et se banalisent rapidement au sein des entreprises.

Lire aussi : Les salariés intrapreneurs, une solution pour innover bénéfique à tous

Cette innovation ouverte associe les parties prenantes comme les salariés, les clients ou d’autres partenaires au processus. Et d’ailleurs, l’innovation ouverte ne s’oppose pas forcément aux éventuels processus d’innovation « fermée » émanant de l’entreprise elle-même.

L’innovation ouverte est surtout connue par ses méthodes de production d’idées. Le brainstorming modernisé grâce à des méthodes d’animation, le design sur la base de l’expérience utilisateur (UX design) qui a fait le succès de l’innovation de marques comme Apple, soucieuse de l’opinion du client, de « l’utilisabilité » de leurs produits et de la qualité du design et des détails. Apple n’a pas inventé le smartphone mais il a inventé l’iPhone qui a révolutionné la téléphonie mobile et est resté longtemps leader des ventes de téléphones portables.

Un peu de friction ne nuit pas

Dernier point, central pour manager ses projets d’innovation. Comme le disait Louis Pasteur, « Souvenez-vous que dans les champs de l’observation le hasard ne favorise que les esprits préparés. ».

Se préparer c’est connaître son sujet d’intérêt sur le bout des doigts. C’est veiller, lire, écouter, rencontrer des gens, éventuellement participer à des learning expeditions. Mais, avant tout, c’est confronter ses idées à la réalité comme on l’a vu avec l’open innovation. Et c’est se frotter à des avis divergents et à des personnalités différentes avec des regards qui ne sont pas les nôtres.

Faut-il vraiment se lancer dans l’innovation ?

Plutôt que d’essayer d’innover le mieux possible dans son entreprise, on pourrait se demander si, finalement, manager l’innovation en interne est une bonne idée.

Dans l’ancien monde, on innovait grâce à une cellule Recherche & Développement dans l’entreprise. Le résultat était directement lié aux moyens que l’on consacrait à cette R&D.

Puis, face à l’irruption, souvent disruptive, de start-ups dans tous les secteurs, les certaines entreprises ont constaté qu’il était plus simple de mettre en place une veille des innovations des autres et de racheter ces start-ups qui innovaient à leur place. Et, ainsi, d’acquérir des compétences et des résultats. Google est emblématique de cette stratégie d’acqu-hire avec le rachat de plus de 220 entreprises depuis 2001.

Mais racheter des entreprises peut se révéler coûteux. Aussi, pour pouvoir investir tôt dans les start-ups, certaines entreprises développent des stratégies d’incubation de jeunes pousses de leur secteur d’activité comme l’accélérateur de Ouest-France ou l’incubateur de TF1 à la Station F, ou hors de leur secteur avec des centres d’intérêt plus larges comme le réseau des Village by CA du Crédit agricole.

Prendre l’air pour innover

Mais toutes les entreprises n’ont pas les moyens financiers ou humains de déployer de telles stratégies et de tels investissements. Celles-là gagneront à pratiquer une innovation ouverte et collaborative comme on l’a vu plus haut.

Pour cela, rien de tel que de fréquenter des lieux modulaires et modulables, des espaces de travail partagé, où l’on rencontre de l’altérité, des lieux qui mélangent les expertises, les équipes, l’interne et l’externe. De là pourra naître l’innovation.

travail nomade

Les aventuriers du travail nomade

À la veille de la fête du travail, Le monde en face, émission de France 5 animée par Marina Carrère d’Encausse, propose mardi 30 avril 2019, à 20h50, le documentaire « Les aventuriers du travail nomade » qui donne la parole à des actifs d’un nouveau genre qui explorent le travail nomade en s’efforçant de créer sur mesure leur propre univers professionnel.

Sous l’effet de la révolution numérique, le travail nomade se développe. C’est le travail à distance, hors les murs de l’entreprise, où le bureau devient un espace virtuel que l’on transporte partout avec soi.

Cette mobilité, qui touche les salariés comme les indépendants freelance, fascine autant qu’elle interroge notre société. Certains y voient la nouvelle clef du bonheur au travail quand d’autres y perçoivent une déshumanisation croissante.

Ce documentaire donne la parole à des actifs d’un nouveau genre qui explorent le travail nomade en s’efforçant de créer sur mesure leur propre univers professionnel :

  • Serge, cadre, télétravaille à domicile pour échapper à la galère des transports
  • Magali, responsable marketing pour une start-up parisienne, est partie vivre à Nouméa
  • Stéphane, digital nomad, travaille sans frontière de n’importe quel point du globe
  • Claire cumule le métier de formatrice et de traiteur, elle est ce qu’on appelle une « slasheuse« .
  • Aurélie s’est mise au vert en Normandie pour poursuivre son activité de graphiste freelance à distance et se lance parallèlement comme fleuriste indépendante.
  • Jérôme, charpentier, a fondé une coopérative d’entrepreneurs en région poitevine pour bénéficier collectivement des avantages du salariat.

Lire aussi : Etude Actineo 2019 : nomadisme, flexibilité et télétravail en hausse

« Ces aventuriers du travail nomade« , en quête d’autonomie et d’épanouissement, réinventent le travail… Après la diffusion de ce documentaire, Marina Carrère d’Encausse propose un débat avec quatre invités :

  • Luce Janin-Devillars, coach en entreprise et psychanalyste
  • Thomas Coutrot, économiste, statisticien du travail
  • François Baumann, médecin généraliste, spécialiste des souffrances au travail
  • Julia de Funès, philosophe et auteure de « La vie de bureau, ou comment je suis tombée en absurdie » (Editions J’ai Lu).

Durée : 70′ > Un film de Delphine Prunault et Hugues Demeude > Produit par Ego Productions avec la participation de France télévisions

Voir sur le site de France 5