Suite à la pandémie de grippe A, le taux d’absentéisme tourne aux environs du quart des salariés durant le dernier trimestre indique l’Institut National de Veille Sanitaire (INVS). Le virus ne faisant aucune distinction hiérarchique, même les personnes occupant des postes clés telles les comptables, RH, spécialistes métiers… peuvent être touchées, ce qui met en péril l’activité de la société.

Ainsi, le télétravail est l’alternative idéale qui s’offre aux entreprises. Conscient de ce fait, l’Etat, selon greenit.fr, pousse ces derniers à mettre en place des Plans de Continuité d’Activité (PCA). Dans ce cadre, une nouvelle loi visant à faciliter le télétravail vient d’être votée et l’une de ses mesures consiste à déterminer les postes de travail et les fonctions pouvant être exercés à distance.

Mais la grippe A (H1N1) n’est pas qu’un grain de sable dans les rouages bien huilées de l’entreprise. Ce fléau, qu’il ait lieu ou pas, est, paradoxalement, une aubaine pour le travail à distance puisqu’il lui servira de préréglage pour le futur lorsqu’il y aura une adoption plus importante.

Si la pandémie n’a pas lieu, les entreprises ont quand même été obligés de faire un état des lieux et un inventaire des postes compatibles. Désormais, elles connaissent leur potentiel sur le sujet. En cas de maladie, qu’ils le veulent ou non, les employés touchés par la grippe H1N1 ne pourront pas venir au bureau et s’initieront de ce fait au télétravail.

De plus, les départements informatiques, comme l’a fait Wallix, doivent aussi s’adapter et devront trouver en urgence les solutions matérielles et logicielles concrètes qui faciliteront le travail à distance.

Bref, la grippe A reste un problème de santé mondiale, mais elle contribue largement à changer les mentalités sur le sujet du télétravail.