Créé par Lawrence Knights et Albert Angel, Kwerk revendique une nouvelle approche du coworking. Et s’affiche en tant que partenaire de la Fête des Coworking.

4 adresses, pour des concepts spectaculaires

Installée à Paris, Boulogne et La Défense, Kwerk accueillera la soirée de clôture de la Fête des Coworking. Plus précisément, c’est à Paris, chez Kwerk Haussmann, que se tiendra cet événement.

Kwerk Bienfaisance

Le rendez-vous est donné le 12 juin, pour présenter les conclusions de la première édition de la Fête des Coworking, mais aussi échanger autour des enjeux, des réussites et de l’avenir des différentes formes de coworking. Le tout en présence de Patrick Levy-Waitz, mais également de nos partenaires et d’acteurs majeurs du future of work et coworking.

Depuis 2015, Kwerk crée des espaces dédiés à l’épanouissement individuel et à la performance collective. L’histoire commence en 2015, avec l’ouverture de Kwerk Reine. La volonté des deux co-fondateurs tient en quelques mots : rassembler une communauté autour de valeurs communes : ouverture, tolérance, esprit décalé et souci du bien-être au travail.

Kwerk Haussmann

Albert Angel, architecte designer, va avec Kwerk confirmer son désir de penser les espaces comme de véritables expériences à vivre. Plus qu’un espace de travail à partager, Kwerk se veut un lieu inspirant où l’art est omniprésent. Et où l’épanouissement individuel permet d’augmenter l’engagement dans son travail. Supervisé par Maud Chuffart, Chief Wellness Officer de Kwerk, la société a développé un programme unique de cours signature MIND, FLOW, PULSE inspiré de techniques de yoga, de méditation et d’activités cardio. Le résultat ne s’est pas fait attendre : depuis qu’ils travaillent chez Kwerk, qu’ils soient auto-entrepreneurs ou salariés de grands groupes, 86 % des membres déclarent être moins stressés, 73 % des membres déclarent être plus efficaces dans leur travail, 68 % des membres déclarent avoir plus confiance en eux et 65 % des membres déclarent avoir moins mal au dos.

Kwerk, bien-être et design en ligne de mire

Prônant une offre relativement inédite sur le marché, Kwerk interroge, forcément. Nous avons eu l’occasion de nous entretenir avec Lawrence Knights, co-fondateur de Kwerk, afin qu’il nous livre sa vision non seulement du coworking, mais aussi du futur du travail.

Kwerk Lawrence Knights

ZeVillage : Lawrence, vous êtes avec Albert Angel, les fondateurs de Kwerk. Un acteur clé du coworking en France et à Paris en particulier. Comment positionnez-vous Kwerk dans la galaxie coworking ?

Lawrence Knights : Nous pensons être un produit assez différent de ce que l’on peut trouver, par le savoir-faire que nous avons développé et qui est unique à notre marque. Tout cela s’articule sur certains piliers, à commencer par l’aménagement d’espace et le mobilier. Nous sommes la seule enseigne à ma connaissance où le co-fondateur est designer et part du point de vue utilisateur. C’est le premier point de notre signature, et c’est quelque chose qui n’existe nulle part ailleurs. Le design révolutionnaire du lieu de travail immersif fait partie de l’ADN de la marque.

Et puis, nous avons une proposition de service qui n’existe ni dans le coworking, ni dans le bureau traditionnel. Nous mettons à la disposition de nos membres ce qui se fait de meilleur en terme d’équipement et de « facilities », pour pratiquer une activité physique et sportive (les douches, la mise à disposition de shampoing et de serviettes, etc.). Nous proposons aussi des cours, une cinquantaine par semaine, que vous ne retrouverez nulle part ailleurs, pensés pour améliorer l’épanouissement des personnes dans leur travail, les aider à mieux gérer leur stress, à apprendre à se dépasser, etc. Tout cela fait partie de l’abonnement que l’on offre à nos utilisateurs, qu’ils soient des petites entreprises, des start-ups que des équipes de grands groupes. Se sentir épanoui dans son travail n’est pas l’apanage d’une minorité mais un changement sociétal qui touche tout le monde.

L’approche par les moyens et le savoir-faire que l’on a, est assez unique. La promesse du coworking, qui est de travailler différemment, tout le monde la formule, à peu près. C’est une promesse qui est commune à tout le monde. C’est dans l’air du temps, tout le monde veut travailler différemment et en cela, le coworking a apporté une pierre à l’édifice. La vérité est sur les intentions et les moyens que l’on met pour arriver à cette intention. Nous avons vraiment l’ambition de faire en sorte que les individus puissent s’épanouir et que les entreprises puissent concrétiser leurs ambitions, leurs rêves. Pour cela, nous mettons en place un savoir-faire unique qui s’appuie sur le design, le bien-être, la communauté et l’écosystème. Concrètement, nous avons par exemple proposé à nos membres d’escalader la façade de l’un de nos immeubles, et de descendre en rappel (avec une formation de préparation mentale au dépassement de soi). C’est à la fois ludique et très centré sur le travail. Il y a l’idée du challenge, du dépassement de soi. Ce fut fédérateur, et ça prouve que l’on peut mêler aspect ludique et team building. C’est tout cela qui fait qui on est.

ZeVillage : Kwerk, en chiffres c’est une croissance fulgurante. Mais c’est surtout un positionnement original. Pensez-vous avoir réussi à placer le curseur au bon niveau ou anticipez-vous une nouvelle période de risques ?

Lawrence Knights : Pour prendre l’exemple de notre centre historique, le curseur est effectivement au bon niveau. Nous offrons comme vous l’avez compris plus de services que les autres, nous avons donc une expérience en terme de prix un peu plus chère que certains. Ce qui est intéressant, c’est que nous avons trouvé notre clientèle.

En terme de produit, nous proposons aussi quelque chose d’assez inédit : l’offre de séminaire et de journée d’étude à la journée. Les journées d’étude sont traitées de la même façon que si vous preniez un bureau, de façon à ce que vous viviez une expérience immersive. Qui se traduit entre autre par une introduction à la méditation. Le but est de s’évader, de prendre des idées, de trouver des nouvelles façons de travailler.

Nous nous démarquons aussi par le travail sur le mobilier ergonomique. Nous dessinons tout notre mobilier, ce sont des bureaux assis-debout, du mobilier polyvalent dans les salles de réunions pour permettre de s’assoir différemment, de pousser de nouvelles façons de se concentrer, de se tenir, etc. Le dernier point, c’est la nutrition. Nous avons mis en place pour les gens qui viennent déjeuner chez nous un menu inspiré de l’ayurvéda, la science ancestrale indienne qui a entre autre inspiré le yoga, pensé pour que vous vous sentiez mieux. Tout est pensé comme une expérience.

ZeVillage : Comment voyez-vous Kwerk dans un an, dans trois ans ? A quel endroit en terme d’offres ?

Lawrence Knights : Nous allons cotinuer de nous développer à Paris en ouvrant 50,000 m2 d’ici 3 ans, et nous voulons être le meilleur bureau de Paris. C’est une ambition simple, nous avons l’ambition de créer un environnement de travail disruptif, moderne, que l’on ne voit nulle part et dont on puisse être fier à l’échelle française. Que l’on puisse dire : on trouve en France dans le secteur de l’immobilier une innovation qui n’est pas venue des Etats-Unis. Ceci étant, le développement international pourrait venir rapidement, il est envisagé aujourd’hui.

ZeVillage : Il se murmure que vous avez trouvé un terme pour mieux cadrer vos activités ?

Lawrence Knights : Nous n’avons jamais été très à l’aise avec le terme coworking. Ce n’est pas qu’on le réfute, beaucoup de gens vont continuer à l’utiliser. Mais nous voulions parler de nos savoirs-faire, comment on le fait, et pas comme tout le monde. Nous avons un terme, et dès que nous serons prêts, nous l’annoncerons.

Nous allons requalifier nos activités, nous ne parlerons plus de coworking, mais de quelque chose qui met plus l’accent sur le bien-être, sur le design, sur le côté intégré, etc. Le débat, comme je le disais, est sur les moyens et l’intention. La promesse de réinventer le travail, travailler demain, etc. tout le monde est un peu d’accord, mais ce qui est intéressant, c’est le moyen d’y arriver. Sinon, vous repeignez les murs, vous dites que vous faites du coworking, il serait dommage que ça se résume à cela. A la fin, c’est l’utilisateur qui est juge de paix.

Lawrence Knights, merci et rendez-vous le 12 juin prochain pour la soirée de clôture de la Fête des Coworking !

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