Citrix dévoile aujourd’hui les résultats de son étude réalisée par l’institut Cebr sur l’impact économique qu’aurait la mise en place de conditions de travail flexible en France. Cette étude mesure également l’évolution du travail flexible et sa perception auprès de la population française.

L’étude révèle que les knowledge workers français aimeraient bénéficier de conditions de travail flexible. Si cette population était amenée à voir son souhait se réaliser, 92 % d’entre eux aimeraient travailler 2 jours par semaine à distance, permettant un gain de 9,8 milliards € par an pour l’économie Française – soit 0,5 % du PIB.

Etude flexibilite Citrix-Ceber

Si l’ensemble de ces knowledge workers pouvait travailler 2 jours par semaine à distance, les économies annuelles en coûts de transports s’élèveraient à 1,7 milliard €, avec une réduction de 247 millions d’heures.

… Et pour les Français

L‘étude souligne l’appétence des Français pour le travail flexible. Ils sont ainsi 93 % parmi ceux qui ont la possibilité de travailler à distance à le faire. Et ils se déclarent davantage productifs (36 %), dignes de confiance (28 %) et valorisés (13 %).

teletravail PIBUne perception très proche de ceux qui ne bénéficient pas encore du travail flexible. En effet, la réalité du travail flexible aujourd’hui ne fait que confirmer les attentes de ceux souhaitant bénéficier de cette initiative.

Parmi les personnes souhaitant avoir accès au travail flexible :

  • 29 % affirment que cela leur permettrait de réaliser un choix de vie
  • 16 % affirment que ce serait un moyen d’être plus productif
  • 15 % affirment que cela supprimerait le trajet entre le domicile et le lieu de travail.

[contextly_sidebar id= »R1tEcQgMZ1doPEeU9dy6DnitGYcF4RAE »]Et ces attentes se trouvent être très proches de la réalité puisque ceux qui pratiquent déjà le travail flexible déclarent en masse bénéficier des avantages suivants :

  • travailler à son propre rythme (83 %)
  • assurer un meilleur équilibre vie privée / vie professionnelle (81 %)
  • organiser sa journée autour d’autres engagements (81 %)
  • accomplir plus de tâches en perdant moins de temps dans les transports (76 %).

Un soulagement pour les aidants

teletravail-productiviteLes travailleurs à temps plein ne sont pas les seuls à considérer les conditions de travail flexibles comme un atout.

Parmi les travailleurs à temps partiel éligibles, 65 % (soit plus 930 000 personnes) en feraient usage pour travailler plus d’heures. Permettant à eux seuls de contribuer à la croissance du PIB de 0,2 % par an. Dans le même temps, 78 % des inactifs et chômeurs affirment qu’ils seraient plus attirés par un emploi leur offrant des conditions de travail flexible.

Du côté des parents et des aidants familiaux, c’est l’absence de travail flexible qui à poussé 45 % d’entre eux à faire des changements importants dans leur vie professionnelle :

  • 10 % ont opté pour un temps partiel
  • 10 % ont décidé de changer d’emploi
  • près d’1 personne sur 4 (24 %) a dû quitter son emploi afin de pouvoir élever ses enfants ou s’occuper d’un proche.

Moins de dépense, plus de temps libre

reduction-transport95 % des knowledge workers déclarent qu’ils pourraient mieux gérer leur temps, leur permettant notamment de dégager du temps supplémentaire à certaines tâches.

Jusqu’à 3h par semaine pour 69 % d’entre eux, notamment en évitant le temps de transports après un rendez-vous client en travaillant directement depuis ses locaux.

Dans le même temps, le travail flexible permet de dégager plus de temps pour soi. Ainsi, en travaillant 2 jours par semaine depuis son domicile, le gain de temps mais aussi de pouvoir d’achat est non négligeable : 85 h par an par personne pourraient être allouées à du temps libre, tandis que plus de 300 € par an pourraient être économisés.

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